Une 3ème Praline en vadrouille

En avril 2019, une troisième Praline a rejoint l’équipe ! Bienvenue Célestine 🙂

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Avant qu’elle naisse nous étions déjà décidés de passer quelques semaines avec elle à vélo en août. Lors des semaines qui ont suivi la naissance, on a eu quelques doutes…! Et finalement on est partis, Célestine avec ses 3 mois et on a tous beaucoup aimé cette virée à vélo.

Comme on a lu peu de témoignages sur le voyage à vélo avec un bébé, on s’est dit qu’on allait partager notre expérience personnelle.

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Le choix de l’itinéraire

On a préféré commencer par un voyage en France. D’abord pour le trajet qui nous permettait de « facilement » mettre nos vélos/carriole/sacoches dans un TGV, mais aussi pour être en terrain connu.
On a choisi de rouler entre Bordeaux et l’Espagne, sur la « Velodyssée » et on était sur des pistes cyclables quasiment tout le temps. Avec un petit bébé on ne sait pas quand on fera les pauses et il faut pouvoir s’arrêter rapidement si besoin. C’était donc parfait d’être sur des pistes tout le temps.

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L’équipement

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On a troqué notre tente Hubba hubba 2 places pour la « Papa Hubba », même modèle de MSR en version 4 places. On avait de la place dans la tente pour changer Célestine si besoin -même en mode commando pendant la nuit, hihi-, et les journées de pluie, on pouvait quand même passer du temps dans la tente sans être trop à l’étroit.
On a investi (merci encore aux participants de la cagnotte de naissance :)) dans une carriole Thule 2 places, avec des suspensions. Il existe un « hamac » Thule spécial bébé qui permet aux bébés d’être en position plutôt allongée et bien maintenus.
Et sinon Célestine a un petit matelas autogonflant et un sac de couchage Helsport bébé (au début on pensait utiliser une turbulette et on a eu peur des nuits fraiches).
Célestine prenait le biberon, on avait un seul biberon MaM « anti-colique » qui s’ouvre par le bas. C’est très pratique à nettoyer quand on bivouaque ou même sur la route car on trouve facilement un robinet sur le chemin.
Pour le reste, rien de particulier par rapport au quotidien, on avait pris 2 pyjamas, un legging, 3 bodys et un pull bien chaud. Soyons honnêtes, Célestine n’était pas le bébé le plus propre du mois d’aout, mais elle n’avait pas l’air d’être gênée par son look.

 

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Le rythme

On a mis quelques jours à se roder, mais ce qui a très bien marché c’est de caler toutes nos pauses sur les repas de Célestine.
En gros nos journées à vélo se passait de la façon suivante :
– 7h à 10h, réveil, petit-déjeuner, rangement de la tente.
– Vélo de 10h à midi pendant que Célestine faisait la sieste.
– Midi à 14h déjeuner et jeu.
– 14h à 16h vélo pendant que Célestine faisait la sieste.
– 16h à 17h gouter et jeu.
– 17h à 18h un peu de vélo pour trouver où dormir, Célestine babille dans sa carriole.
– 18h on prépare la tente et Célestine mange vers 19h.
On a bien essayé une ou deux fois de partir directement après un repas sans prendre le temps de jouer mais ça n’était pas concluant !

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Les lieux de dodo

Comme on ne savait pas du tout à quoi s’attendre en terme de distance journalière, on a préféré partir sans réservation de camping ou d’hôtel, ce qui sur la côté Atlantique était peut être un peu joueur en août ! Cela s’est toujours très bien passé. On a fait un peu de camping sauvage, des campings, un gite au milieu, et quelques jours de Airbnb à l’arrivée en Espagne. Lors du weekend du 15 août, les campings étaient complet, mais on a pu demander à des gens de camper dans leur jardin. Merci les landais et les basques 🙂

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Ce qu’on a beaucoup aimé lors de ce voyage

Célestine a adoré qu’on soit toujours à sa hauteur en vivant au sol. Elle nous regardaient attentivement quand on montait/démontait la tente. A noter qu’elle ne rampait pas encore.
Elle adorait aussi regarder les feuilles des arbres, mieux que n’importe quel mobile ! On a eu l’impression qu’elle aimait bien être dans la nature et admirer tout ce qui se passait autour d’elle.
Comme on faisait du vélo pendant ses siestes, on a eu l’impression de bien pouvoir faire ce qu’on voulait !
C’était chouette de passer du temps tous ensembles, dehors et d’être nomades à vélo !

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Juste avant qu’on parte Célestine commençait tout juste à faire ses nuits, et la première semaine elle se réveillait à nouveau la nuit. On a eu peur de l’avoir déréglée, et puis c’était fatiguant la logistique du camping et le vélo en se réveillant la nuit. Mais finalement on s’est posés, et on s’est dit que Célestine avait l’air super heureuse tout le temps dehors. On a décidé de continuer et elle a dormi à nouveau (les mystères des bébés…)

Voilà un petit résumé de cette première vadrouille à vélo à trois. C’était vraiment top et cet été on remettra ça (enfin on espère !).

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Tutoriel : Comment monter son vélo de voyage soi-même & Paris-Caen à vélo

Fin 2016 Martin s’est lancé dans la « fabrication » de deux jolis vélos de voyage et en a profité pour réaliser un petit tutoriel pour guider ceux qui souhaiteraient aussi se lancer ! Cliquez ci-dessous pour découvrir tout ça :

Tuto : Assembler son vélo soi même

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Le vélo « avant »

Une fois  les vélos terminés, difficile de se retenir et de les tester. On est donc parti 3 jours pendant les vacances de Noël pour rejoindre Caen depuis Paris. L’itinéraire est vraiment magnifique : petites routes normandes, voie verte d’Evreux à Le Bec-Hellouin, maisons à colombages… Par contre il a fait froid !

L’itinéraire en détail :

 

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Le vélo « après »

Back home…

Toute bonne chose ayant une fin, nous avons dû rentrer en France. Notre vol de retour étant programmé à 8h du matin à l’aéroport d’Ankara, le réveil du 4 juillet fût donc très matinal. Arrivés à 5h à l’aéroport, nous avons poupouner notre chère et tendre Bête avec du calorifuge pour salle de bain ! LE tips du voyage 🙂 On a eu la « révélation » en se brossant les dents dans la salle de bain d’un de nos hôtes turcs !

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Première frayeur en arrivant au bureau de Pegasus « No it is not possible , the bike needs to be packed ! » Mais on avait téléphoné plein de fois pourtant !

Après quelques appels auprès d’on-ne-sait-qui, la dame retourne sa veste : c’est bon. Ouf ! 5h15 on attaque – rassurés – l’emballage de notre Bête. On enlève tous les petits « bijoux » et autres ornements, on lui ôte ses pédales arrière, mais pas celles de l’avant car elles étaient trop attachées à La Bête 🙂

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Le bordel des Pralines à l’aéroport d’Ankara 🙂

Pour réduire le nombre de bagage on a aussi fait emballé de papier fluo nos sacoches !

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C’est rigolo à défaire !

Les petits stress du retour, le fait qu’on rate notre correspondance à Istanbul nous ont permis de ne pas trop penser au retour. Car le retour en avion est assez brutal lorsque l’on a voyagé et passé les frontières au rythme « humain » pendant 3 mois.

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La Bête à Orly : petite joie de la retrouver intacte excepté un petit « bleu » sur le garde boue

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Remontage de La Bête pour rentrer à la maison

Et surtout Claire-Marie, une très bonne copine, nous a fait la surprise de venir à Orly nous chercher ! En plus elle avait apporté les outils qui nous manquaient pour remonter la seconde chaîne du tandem. Escortés par CM, nous nous sommes rendus chez la maman de Flo où nous attendaient encore d’autres amis. Quel agréable retour : retrouver ses amis et sa famille : c’est la seule chose qui nous avait manquée pendant ce super voyage 🙂

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Le retour en France c’est aussi être surpris de penser en anglais avant de s’adresser aux gens, c’est trouver étrange d’entendre sa langue parlée par les « autres », on comprend désormais tout ce qui se dit autour de soi !

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Et aujourd’hui lundi 11 juillet c’est le retour devant l’ordinateur…

 

 

Dernière pause avant la Suisse !

Cela fait déjà 11 jours que nous sommes partis de notre petit chez nous bien douillet. En repensant à ces jours écoulés, on a déjà l’impression d’être parti il y a très longtemps tant les paysages ont évolués entre l’île de France, l’Yonne (un peu déprimante), la Côte d’or, le Jura, le Doubs, le Territoire de Belfort (plus petit département de France qu’on a traversé en 2 h max) et en enfin l’Alsace où nous sommes actuellement chez les parents de Anne (amie d’école). La météo a bien changé aussi , et cela participe à cette impression de « voyage ». On a roulé des journées entières la pluie sous 6°C et depuis 3 jours sous un grand soleil à 20°C, d’ailleurs on est tout rouge des avants bras , surtout à droite, car on roule l’après midi !

En vélo, on profite vraiment du trajet, on a le temps de profiter des paysages, de regarder la nature, de voir tous les petits pissenlits et pâquerettes en fleur et même de discuter avec les vaches le long de la route. On voit aussi les différents types de maisons. D’ailleurs, Martin se rend compte que la plupart des maisons ne sont pas si jolies que ça. Sur notre chemin, on ne traverse que quelques villages « typiques ». Le reste du temps, les maisons se ressemblent toutes. Mais ces villages « typiques » marquent quant à eux clairement les différences entres les régions.

Nous sommes donc ce weekend à Mulhouse et Anne nous rejoint pour l’occasion ! Petit weekend « en famille » à venir 🙂 Du coup on a forcé un peu sur la pédale hier après midi en faisant 91 km dans la journée pour relier le Doubs à Mulhouse et pouvoir être là quand Anne arrive samedi matin, plutôt que de la retrouver le soir. On s’offre donc un première vraie pause de 2 jours, et cela va nous faire du bien ! Anne-Flore sent de temps en temps son genou mais elle est confiante, et Martin a de légère douleurs aux tendons. Du coup chaque soir, on passe un bon moment à s’étirer et boire plein d’eau !

Petite remarque pour les habitués du vélo de route : le tandem avec sacoches est un autre sport 🙂 On avance au grand max à 25km/h de moyenne avec un poil de vent dans le dos. Chaque arrêt est synonyme d’un  effort supplémentaire pour relancer la bête :

  • le tandem pèse 30 kg
  • nos sacoches pèsent environ 30 kg
  • et on rajoute notre poids

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Du coup, sur une route lambda de campagne, chaque descente est un vrai plaisir pour se reposer un peu, le vélo accélère tout seul, tandis que chaque montée se fait 6km/h, petit plateau, grand pignon (le plateau est plus petit que la grande vitesse, soit une développement inférieur à 1). Du coup, sur la canal de Bourgogne, le dénivelé est quasi nul « pour un vélo de route », mais sur un tandem, chaque écluse est source d’effort et de ralentissement. On ne peut pas faire de relances « qui font plaisir », ni même se mettre en danseuse (on a essayé mais c’est risqué pour l’équilibre, et surtout pas très efficace), bref le tandem est un vélo de « méditation » pour les forces tranquilles, c’est lui qui impose le rythme 🙂

Mulhouse est donc notre dernière étape avant de quitter la France. En effet, lundi nous nous élancerons vers Bâle (Basel sur la carte) en Suisse, puis vers l’Allemagne. Prochaine pause visée : le Lac de Constance.

Sur nos premiers postes, nous n’avons pas trop abordé le trajet parcouru. Pour ceux qui veulent en savoir plus, nous vous recommandons de nous suivre sur Strava car c’est devenu le petit forum où nous échangeons avec nos « aficionados », David se reconnaitra dans parmi ces fans 😀

Trajet Tandem

Avec l’aide de David justement, Martin vous propose une présentation plus « statistique » de nos 10 premiers jours :

WheelChart

Bilan :

  • 636 km parcouru
  • une étape de 41 km pour cause de pneu explosé
  • Auto-stop en tandem (trou sur la carte)
    • 1 pneu neuf Marathon Plus 26″*2 à l’arrière
    • 1 pneu neuf Marathon 26″*1.75 à l’avant
    • une étape de 41 km pour cause de pneu explosé
  • Une grosse étape de 91km pour rejoindre Anne et sa famille
  • Des départs entre 11h et 12h car on dort beaucoup et qu’on se laisse aller
  • Dégustations de bières locales pour les Pralines (c’est le top après l’effort)
  • Des séances shootings le long du Doubs avec Moussa, et d’autres
  • La découverte de pleins d’accents différents que Martin ne saurait imiter
  • Des chocolats dans chaque ville pour Flo
  • Des lessives tous les soirs sous la douche (oui oui Dadou, on prend des douches) pour laver nos vêtements (on a qu’une « paire » d’habits pour être légers)
  • Plein de discussions et de fous rires sur le tandem pendant qu’on roule !
  • Et pour Hélène et Aymeric : pas encore d’enguelade ^^
  • Des menus équilibrés :
    • Un resto délicieux à Besançon que Martin connaissait après son passage en régiment : « La petite Adresse », Anne-Flore s’est régalée entre la morbiflette et la morteau-cancoillote
    • Les petits plaisirs des régions traversées

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Auto-stop en tandem

Dimanche dernier il pleut. Un peu toute la journée en fait. Notre mascotte grelotte. En plus de la pluie, il fait 6°C.

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Heureusement après 30 km alors qu’on se prépare psychologiquement à manger des sardines sous la pluie on trouve, au niveau de l’écluse où on voulait s’arrêter, un petit resto bien typique qui nous sert entrée plat fromage dessert, bref de quoi repartir sous la pluie et le froid. Est ce notre poids après ce déjeuner très copieux, après quelques km un énorme paf retentit. Pneu arrière à plat… On retourne le vélo et Martin change la chambre à air en faisant un petit cours à Flo par la même occasion.

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On remonte sur le vélo et… Paf ! On n’a plus d’autre chambre à air mais surtout Martin s’aperçoit que c’est le pneu qui est fendu sur 5 cm à un endroit d’usure.  On n’en a pas de rechange.
Heureusement c’est arrivé pas trop loin d’une route fréquentée qu’on rejoint en poussant le vélo. C’est parti pour le stop. Quelques voitures s’arrêtent mais ne peuvent pas faire grand chose au vu de la taille du vélo ! Après 30 min (looongue attente pour Flo qui était habituée à une grande réactivité avec Claude-Emma pendant leur stage en Guyane 😉 ),  Jean-Pierre s’arrête et accepte de faire demi tour et de nous amener à notre point d’arrivée prévu pour la journée à 15 km de là. On a vraiment eu de la chance et il est super sympa ! Lui son truc c’est les vacances en carriole avec sa femme et ses chevaux. Prendre le temps ça lui plaît.

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On arrive au camping et Martin appelle nos hôtes pour le lendemain à Dijon pour prévenir qu’on ne peut pas vraiment prévoir une heure d’arrivée puisqu’on viendra en stop avec le tandem et pas en roulant comme prévu. Et là surprise, ils nous proposent de venir nous chercher depuis Dijon avant leur boulot le lendemain matin. On accepte avec grand plaisir, quel soulagement ! Ils sont vraiment adorables de nous proposer ça !

Le lendemain Denis arrive donc à 8h et on arrive à rentrer le tandem dans sa Picasso 🙂

La journée du lundi sera occupée à repérer les magasins de vélo sur Dijon. On décide de changer les deux pneus pour éviter d’avoir la même aventure avec le pneu avant, même si ce dernier supporte moins de poids que le pneu arrière. Le tandem est comme neuf !

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Sinon la semaine à été ponctuée de délicieux petit déjeuner exotiques.

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Et avec l’arrivée du soleil, les paysages sont vraiment magnifiques. Voilà à quoi ressemble cette dernière semaine : des canaux, des vaches, et de l’herbe bien grassouillette :

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On a rejoint l’eurovelo 6 (grande piste cyclable qui relie Nantes à Budapest à travers l’Europe) un peu avant Besançon. Et on était tout content car c’était un des grands « jalons » lors de la préparation de l’itinéraire. Et on l’avait déjà pratiquée dans la Loire en septembre dernier.

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Ce voyage est aussi pour Flo l’occasion d’apprendre à boire aux bidons !! Ses t shirts en font les frais !

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Et David spécialement pour toi, oui on a pu prendre des douches tous les soirs ! Martin est même très inspiré sur le plan artistique !

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Un début humide !

C’est samedi soir, on est chaud dans un bungalow, seuls touristes du camping de Montbard. C’est assez rigolo d’avoir les sanitaires pour nous !
Au chaud et au sec car il pleut beaucoup en ce moment ! On a déjà roulé avec notre tenue intégralement « gore TeX ». Pas trop de style mais toujours au sec !

La semaine a bien commencé car on est parti de Paris sous un temps sec et ensoleillé avec nos proches.

Douglas, un canadien fan de vélo nous a accueilli le deuxième soir chez lui avec son fils Grégoire. Un lit, un bon repas et surtout une grande soirée à discuter de la région (Yonne) , du canada, du vélo etc… Fan de l’Autriche, on pensera fort à lui dans quelques semaines !

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Et puis le temps s’est gâté, et nous avons commencé le camping. Finalement on est à l’aise : de la pluie sans vent c’est plus simple que l’Islande ! Et on a surtout passé une soirée avec deux Ch’ti- gérants du camping- et deux habitués (1 allemande et 1 italien). Les gérants tenaient avant une friterie qu’ils ont emmené avec eux.

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Résultat des courses : une soirée à refaire le monde, et surtout une fricadelle accompagnée d’une bonne friture avec tout ce beau monde ! (encore une fois, on est les seuls avec les deux habitués dans le camping !)

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Bon, on mange, on prend l’apero mais on pédale quand même pas mal ! Et le tandem c’est bien plus dur que le vélo de route en carbone sans sacoche ! Du coup les jambes tirent pour les pralines !

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On roule depuis environ 120km sur le canal de Bourgogne qui n’est pas très pensé « vélo » comme on a connu dans la Loire à vélo. Ici, piste sableuse, gadoue, barrières infranchissables en tandem et flaques (mais ça c’est pas la faute du canal ^^)

Bref une bonne petite semaines, pleine de paysages de l’Yonne, de discussions, de rencontres ! Le voyage a bien commencé, on est déjà très loin de Paris ! D’après strava on a environ 300km au compteur.